• Personne ne peut t'emprisonner

    Tu risquerais de t'étioler

    Tu as besoin de Liberté

    Pas d'une belle prison dorée

     

    Il m'a fallu t'apprivoiser

    Que tu ne te sentes pas piégé

    Cela t'a pris bien des années

    Pour que tu apprennes à m'aimer

     

    J'ai toujours été près de toi

    Même quant tu ne me voyais pas

    Je t'ai attendu sans mot dire

    De crainte de te voir t'enfuir

     

    Je n'ai jamais cessé de croire

    Jusqu'au fond de mon désespoir

    Qu'un jour enfin tu comprendrais

    Que seul l'Amour est Liberté

    26 Mai 2018


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  • Tu m'as offert ce matin

    Cueillis au fond du jardin

    Deux petits brins de muguet

    Une coutume partagée

     

    Je suis restée émerveillée

    J'ai attendu tellement d'années

    Ce petit brin de bonheur

    Perdu au fond de ton cœur

     

    Toutes ces années à t'attendre

    A interpréter tes silences

    A ne pas perdre confiance

    Malgré les larmes, la souffrance

     

    J'ai toujours voulu y croire

    Faisant fi du désespoir

    Je n'ai pas cessé d'espérer

    Qu'un jour la Vie me sourirait

     

     

    Je viens de sortir du tunnel

    Le bonheur m'a pris sous son aile

    Une toute nouvelle vie commence

    Remplie d'amour et d'espérance

     

    On prend ce que la Vie nous donne

    Sans même se poser de questions

    Tant pis s'il y a maldonne

    Puisque l'Amour a ses raisons

     

    5 Mai 2018

     

     

     

     

     

     

     

     


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  • Cela commence par un regard

    Que tu poses tendrement sur moi

    Cela commence par un sourire

    Qui transperce jusque dans ta voix

     

    Cela commence par la tendresse

    Qui me plonge dans l'allégresse

    Cela commence par la douceur

    Prélude à des instants bonheur

     

    Cela commence par la confiance

    Qui est synonyme d’espérance

    Cela commence par le respect

    Dans la joie de l'Amour partagé

     

    C'est devenue une certitude

    Ancrée dans une douce habitude

    Tout cet Amour à partager

    En conjuguant le verbe " Aimer "

    Mistourêveries 30/04 2018

     

     


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  • Son enfance s'est enfuie un matin
    La laissant au bord du chemin
    L'année de l'âge de raison
    Le bonheur lui a fait faux bond

    Elle s'est construit une barrière
    Une frontière en barbelés
    Regardant les yeux grands ouverts
    Son cœur totalement déchiré

    Elle s'est forgée une façade
    Qui est l'antithèse de son âme
    Elle a menti, elle a triché
    Pour qu'on ne la voit pas pleurer

    Elle a enfermé son mal- être
    Dans un sourire, une pirouette
    Elle a toujours donné le change
    Pour ne pas que ça vous dérange

    Elle s'est réfugiée dans sa peine
    En ne voyant que les problèmes
    L'écriture est la thérapie
    Qui lui a fait aimer la Vie.


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  • Son enfance s'est enfuie un matin

    La laissant au bord du chemin

    L'année de l'âge de raison

    Le bonheur lui a fait faux fond

     

    Elle s'est construit une barrière

    Une frontière en barbelés

    Regardant les yeux grands ouverts

    Son cœur totalement déchiré

     

    Elle s'est forgée une façade

    Qui et l'antithèse de son âme

    Elle a menti, elle a triché

    Pour qu'on ne la voit pas pleurer

     

    Elle a enfermé son mal-être

    Dans un sourire, une pirouette

    Elle a toujours donné le change

    Pour ne pas que ça vous dérange

     

    Elle s'est réfugiée dans sa peine

    En ne voyant que les problèmes

    L'écriture est la thérapie

    Qui lui a fait aimer la vie

    Mistou 24/04/2018


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  • Ils sont comme deux écorchés vifs

    De chaque côté de la frontière

    Ils ne peuvent plus croire à la vie

    Qui n'apporte que de la misère

     

    Elle a subi tous les outrages

    Qui lui ont fait perdre son âme

    Son cerveau s'est emmuré

    Le silence s'est installé

     

    Ils ont joué avec son corps

    Sans avoir le moindre remords

    Ils l'ont laissée anéantie

    Dans une vie où tout est gris

     

    Elle se revoit dans le pommier

    La guerre n'était pas arrivée

    Victor l'aidait à s'installer

    Là-haut dans leur jardin secret

     

      La guerre a volé son enfance

    Elle n'est que source de souffrances

    Pour elle plus rien n'a d'importance

    Elle s'est perdue dans le silence

     

    Alors elle a pris son violon

    Pour ne pas perdre la raison

    C'est sa façon de s'exprimer

    De conjuguer le verbe aimer

     

    Chaque jour, devant la frontière

    Elle attend, elle ne sait quoi

    Le soleil brille derrière la fenêtre

    Maintenant elle sait, elle le voit

    10 Février 2018

     

    Ce poème est tiré d'une pièce de théâtre et sur la scène, les cailloux symbolisent la frontière.


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